Votre implication

L’activité humaine, source des changements climatiques

Ce n’est plus un secret pour personne, l’activité humaine a des effets importants sur les changements climatiques mondiaux. L’utilisation des combustibles fossiles, comme le charbon et le pétrole, ont entraîné des émissions croissantes de gaz, appelés « gaz à effet de serre » (GES), avec comme conséquence l’augmentation de la température de l’atmosphère.

La combustion de ces sources d’énergie fossile émet du gaz carbonique (CO2) dans l’air et augmente la concentration des GES. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (le GIEC est un organisme qui a été créé par l’ONU en 1988), la concentration deCO2 est passée de 285 ppm en l’an 1850 à plus de 366 ppm en 1998, soit une augmentation de 28%.

Avec cette augmentation, la température s’est accrue de plus de 0,74º C entre 1906 et 2005 selon le GIEC et risque de bondir de 6 º C si rien n’est fait d’ici la fin du présent siècle.

Pour plus d’information sur le sujet, nous vous invitons à consulter le site du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat :

La lutte aux changements climatiques

Certaines actions peuvent diminuer l’impact des changements climatiques. L’évolution des habitudes et des comportements humains est la première clé de la lutte au réchauffement climatique. Diverses mesures peuvent être mises de l’avant pour diminuer l’émission de gaz carbonique à la source. Il est important de souligner que la compensation des émissions ne doit pas se substituer aux stratégies de réduction des émissions de CO 2, mais doit être un moyen complémentaire pour lutter contre le réchauffement planétaire.

Plusieurs actions peuvent être menées pour réduire nos émissions. Le covoiturage, la diminution de notre dépendance aux énergies fossiles, nos choix en alimentation et la provenance de nos aliments sont autant d’exemples de façon de diminuer nos émissions. Pour de plus amples informations, nous vous suggérons de consulter le site de la fondation David Suzuki, à l’adresse suivante :

Limite de la réduction des GES

Malheureusement, la technologie actuelle ainsi que nos habitudes de vie ne nous permettent pas encore de remplacer entièrement les énergies fossiles. Les politiques gouvernementales planétaires influencent aussi l’utilisation de ces énergies. Par conséquent, nous avons à réfléchir sur la façon de capter ces émissions en attendant que la technologie soit accessible à un prix abordable.

Selon le GIEC, dans les nouvelles forêts ou les forêts régénérées, le carbone sera piégé pendant une période pouvant aller jusqu’à 50 ans, lorsque la forêt atteint un équilibre entre la captation et l’émission de CO2.

Avec notre programme, puisque nous effectuons l’entretien des forêts que nous créons et l’utilisation du bois de construction comme réservoir de carbone, nous prévoyons faire passer ce délai au-delà de 100 ans. Cette période laisse la place aux nouvelles technologies d’évoluer et de s’implanter à l’échelle planétaire.

La séquestration du carbone est une solution pratique, tangible et abordable. Compensation CO2 Québec vient donner, à un coût qui défie toute concurrence dans le domaine, une alternative intéressante, crédible et vérifiée.